Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 08:11
AFP - Des personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique (SFC) présentent des anomalies cérébrales, selon une étude publiée mercredi dans la revue médicale américaine Radiology, réalisée avec différentes techniques de scanners. Ce syndrome, également appelé encéphalomyélite myalgique, se caractérise notamment par une fatigue persistante et inexpliquée qui perdure pendant des mois, voire des années, malgré le repos. Considérée comme une maladie neurologique, elle apparaît souvent de façon soudaine, entraînant une détérioration rapide et importante de la santé. Plus d'un million d'adultes et d'enfants en sont affectés aux Etats-Unis, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont effectué des imageries par résonance magnétique (IRM) sur quinze patients, hommes et femmes, atteints de ce syndrome et sur un groupe témoin de quatorze personnes des deux sexes et du même âge en bonne santé. Ils ont utilisé trois différentes techniques d'IRM pour obtenir une analyse volumétrique permettant de mesurer la taille des différents compartiments du cerveau, pour observer la substance blanche du cerveau composée de fibres nerveuses transportant des messages entre les neurones et une autre pour mesurer le flot sanguin cérébral. La comparaison des différents résultats a révélé que les personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique ont un volume légèrement plus faible de substance blanche. Ils ont aussi une diffusion anormale de molécules d'eau dans une partie de la substance blanche de l'hémisphère cérébral droit. Enfin, les chercheurs ont constaté chez les sujets souffrant de ce syndrome des anomalies dans deux parties du cerveau qui relient le lobe frontal et le lobe temporal. "Plus ces deux parties du cerveau sont anormales, à savoir plus épaisses dans leur apparence, plus les symptômes sont sévères", souligne le Dr Michael Zeineh, professeur adjoint de radiologie à la faculté de médecine de Stanford en Californie (ouest). Ces résultats permettent d'envisager la possibilité d'avoir un biomarqueur du syndrome de fatigue chronique qui pourrait aider à le diagnostiquer, estime-t-il. Bien que cette recherche ne porte que sur quinze malades, les techniques d'imagerie sont prometteuses comme outil de diagnostic afin d'identifier les personnes souffrant de cette pathologie, jugent les chercheurs, précisant être parvenus à un taux de détection de 80%. Outre l'outil diagnostic, des IRM pourraient aussi identifier les mécanismes du cerveau où la maladie affecte le système nerveux central, selon les auteurs. L'hypothèse d'une cause virale est de plus en plus retenue car une infection est souvent identifiée comme facteur de déclenchement couplée à un dysfonctionnement du système immunitaire. Les symptômes ne se limitent pas à une grande fatigue mais comprennent aussi des douleurs articulaires et musculaires, des migraines, un gonflement des glandes lymphatiques, des problèmes gastro-intestinaux et une tension artérielle anormale.
Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED
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Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 00:29
Ces vaccins sont l'objet d'une propagande marketing sans précédent. Mais ils sont beaucoup moins efficaces et ont beaucoup plus d'effets secondaires qu'annoncé par ce marketing commercial sous l'égide du CDC (Atlanta USA). Les études sur lesquelles reposent ces vives recommandations de se faire vacciner sont très pauvres et ne soutiennent pas réellement les recommandations de vaccination de masse prônées par le CDC. (Pr Doshi). Cette politique de vaccination massive est une facette particulièrement visible de l'agressivité des injonctions en matière de santé publique. Les compagnies pharmaceutiques participent a cette campagne a chaque automne. Les doses sont proposées jusque dans les super marchés. Les résultats économiques sont phénoménaux. Il y a 20 ans 32 millions de doses étaient distribuées alors qu'aujourd'hui il s'agit d'un score porté par cette fusée à 135 millions de doses. Il semble que le résultat de ces vaccinations ne soit pas a la hauteur annoncée pour un risque infectieux volontairement sur-estimé nous dit le Pr Doshi. On a souvent poussé les gens a se faire vacciner dans les institutions de santé sous la menace de perdre leur emploi en cas de refus. Le principal argument du CDC pour pousser les ventes est de dire que chaque année la grippe revient avec un cortège de possibles complications potentiellement mortelles pour les personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques. Et ce n'est pas le cas dit le Pr Doshi. Quand on regarde de près les données du CDC on découvre que les chiffres présentent un biais important ; l'effet vaccin sur les patients les plus sains contre non vaccination sur les sujets les plus fragiles au départ. Quant aux études de vaccination chez les personnes âgées elles ne montrent aucune amélioration en matière de décès . Ceci signifie que le vaccin contre la grippe pour les personnes âgées est approuvé en l'absence du moindre essai clinique soutenant cette position préconisant la vaccination. Même lorsque le vaccin est assez proche de la mutation grippale de l'année, ce qui est loin d'être la cas tous les ans, les essais cliniques randomisés sur deux groupes de 33 et 100 personnes saines, n'a montré que l'"économie" que d'un seul cas de grippe sur l'ensemble des sujets vaccinés ... Ce d'autant que rien ne prouve que ce chiffre minuscule puisse être extrapolé pour des personnes âgées et surtout pour cette idée que le vaccin puisse diminuer le nombre des hospitalisations et des décès. Pour la plupart des gens, et malheureusement pour la plupart des médecins, il suffit que les autorités affirment que la vaccination sauve des vies, et ils en dédisent qu'il y a une recherche sérieuse derrière cette affirmation. Et malheureusement ce n'est pas du tout le cas dit le Pr Doshi. Bien que le CDC affirme que le vaccin est sûr et qu'il n'est pas question d'étudier le rapport bénéfice-risque le Pr Doshi s'oppose à cette position. Il montre par exemple cette étude Australienne qui démontre qu'un enfant (de moins de 5 ans) sur 110 a présenté des convulsions après la vaccination anti grippale H1N1 lors de la campagne de 2009. Les études complémentaires montrent que cette vaccination s'accompagne aussi de cas de narcolepsie chez les adolescents. Les préoccupations du Pr Doshi font écho à celles exprimées par le Dr. Russell Blaylock, un neurochirurgien auteur d'un ouvrage "The Blaylock Wellness Report" qui fait état de profondes préoccupations sur la sécurité et l'efficacité du vaccin. Non seulement ce vaccin n'est pas sûr dit le Dr Blaylock mais de plus il ne marche pas. "Ce vaccin est totalement inutile et le gouvernement le sait" dit-il. Il y a 3 raisons pour lesquelles le gouvernement dit aux personnes âgées de se faire vacciner contre la grippe sont : pneumonie, hospitalisation et décès. Cependant une étude du groupe Cochrane sur des centaines de milliers de patients a montré zéro amélioration sur ces 3 raisons de se faire vacciner, et ceci est retrouvé pour toute la communauté. Ils n'on retrouvé une réponse immunitaire au mieux que chez 1/3 des personnes âgées en maison de retraite, et encore pour les années où le vaccin était le "bon". Une etude récente sortie en Février montre que seulement 9% des personnes âgées vaccinées présentaient une réponse immunitaire après la campagne de vaccination 2012-2013,contre un virus de grippe H1N1 dont la mutation était plus agressive. Et encore pire, les jeunes enfants qui ont été injectés avec ce vaccin n'ont eu aucune protection du tout. " le gouvernement nous dit aussi que tout enfant de plus de 6 mois doit être vacciné, et ils savent que ce vaccin contient une dose de Mercure toxique pour le cerveau." Dit le Dr Blaylock. "Ils savent aussi que les études ont montré que le vaccin a zéro - ZÉRO - efficacité chez les enfants de moins de 5 ans." Pour la grande majorité des personnes vaccinées ils n'ont aucune réduction du risque d'avoir la grippe mais au contraire le vaccin augmente les chances de l'attraper. De plus la dose de mercure contenue est tellement fortement immunodépressive que cette action dure plusieurs semaines, ce qui les rend a haut risque d'attraper la grippe... "Certains vont même penser que le vaccin leur a donné la grippe. Ce n'est pas le cas, en fait le vaccin a déprimé leur immunité si bien qu'ils ont ensuite attrapé la grippe." Par ailleurs le mercure sur stimule le cerveau provoquant maladie de Alzheimer et autres maladies neuro dégénératives. Une étude démontre que les patients qui ont reçu le vaccin pendant 3 a 5 ans augmentent 10 fois leur risque de maladie d'Alzheimer. Le Pr Doshi affirme que la gestion du vaccin de la grippe n'est faite que dans le but d'augmenter les parts de marché. Il montre que le nombre de morts de la grippe a chuté spectaculairement a partir de la moitié du 20ieme siècle, bien avant ces campagnes de vaccination agressives comme on les voit se développer en ce début de 21ieme siècle . "Pourquoi les compagnies pharmaceutiques poussent elles le vaccin de la grippe? Ce n'est qu'une question d'argent" dit le Dr Blaylock. "Les vaccins sont un rêve pour les compagnies pharmaceutiques: ils ont LE produit que le gouvernement et les médias vont les aider a vendre. Et comme les vaccins sont ainsi protégés ils risques peu de poursuites en cas de complications ou effets secondaires" Johns Hopkins Scientist Slams Flu Vaccine A Johns Hopkins scientist has issued a blistering report on influenza vaccines in the British Medical Journal (BMJ). Peter Doshi, Ph.D., charges that although the vaccines are being pushed on the public in unprecedented numbers, they are less effective and cause more side effects than alleged by the Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Further, says Doshi, the studies that underlie the CDC's policy of encouraging most people to get a yearly flu shot are often low quality studies that do not substantiate the official claims. Obamacare: Massive New Rules Revealed for 2013 Promoting influenza vaccines is one of the most visible and aggressive public health policies in the United States, says Doshi of the Johns Hopkins School of Medicine. Drug companies and public officials press for widespread vaccination each fall, offering vaccinations in drugstores and supermarkets. The results have been phenomenal. Only 20 years ago, 32 million doses of influenza vaccine were available in the United States on an annual basis. Today, the total has skyrocketed to 135 million doses. "The vaccine may be less beneficial and less safe than has been claimed, and the threat of influenza seems to be overstated," Doshi says. Mandatory vaccination polices have been enacted, often in healthcare facilities, forcing some people to take the vaccine under threat of losing their jobs. The main assertion of the CDC that fuels the push for flu vaccines each year is that influenza comes with a risk of serious complications which can cause death, especially in senior citizens and those suffering from chronic illnesses. That's not the case, said Doshi. When read carefully, the CDC acknowledges that studies finding any perceived reduction in death rates may be due to the "healthy-user effect" — the tendency for healthier people to be vaccinated more than less-healthy people. The only randomized trial of influenza vaccine in older people found no decrease in deaths. "This means that influenza vaccines are approved for use in older people despite any clinical trials demonstrating a reduction in serious outcomes," says Doshi. Even when the vaccine is closely matched to the type of influenza that's prevalent, which doesn't happen every year, randomized, controlled trials of healthy adults found that vaccinating between 33 and 100 people resulted in one less case of influenza. In addition, says Doshi, no evidence exists to show that this reduction in the risk of influenza for a specific population — here in the United States, among healthy adults, for example — extrapolates into any reduced risk of serious complications from influenza, such as hospitalizations or deaths, among seniors. "For most people, and possibly most doctors, officials need only claim that vaccines save lives, and it is assumed there must be solid research behind it," says Doshi. Unfortunately, that's not the case, he says. Although the CDC implies that flu vaccines are safe and there's no need to weigh benefits against risk, Doshi disagrees. He points to an Australian study that found one in every 110 children under the age of five had convulsions following vaccinations in 2009 for H1N1 influenza. Additional investigations found that the H1N1 vaccine was also associated with a spike in cases of narcolepsy among adolescents. Doshi's concerns echo those of Dr. Russell Blaylock, a neurosurgeon and author of "The Blaylock Wellness Report" who has deep concerns over the safety and efficacy of the flu vaccine. Not only is the vaccine not safe, Dr. Blaylock tells Newsmax Health, it doesn't even work. "The vaccine is completely worthless, and the government knows it," he says. "There are three reasons the government tells the elderly why they should get flu shots: secondary pneumonia, hospitalization, and death. Yet a study by the Cochrane group studied hundreds of thousands of people and found it offered zero protection for those three things in the general community. It offered people in nursing homes some immunity against the flu — at best one-third — but that was only if they picked the right vaccine." A study released in February found that the flu shot was only 9 percent effective in protecting seniors against the 2012-2013 season's most virulent influenza bug. What's even worse is that small children who are given the flu vaccine get no protection from the disease. "The government also says that every baby over the age of six months should have a vaccine, and they know it contains a dose of mercury that is toxic to the brain," says Dr. Blaylock. "They also know the studies have shown that the flu vaccine has zero — zero — effectiveness in children under five." For most people, says Dr. Blaylock, flu vaccines don't prevent the flu but actually increase the odds of getting it. The mercury contained in vaccines is such a strong immune depressant that a flu shot suppresses immunity for several weeks. "This makes people highly susceptible to catching the flu," he says. "They may even think the vaccine gave them the flu, but that's not true — it depressed their immune system and then they caught the flu." Mercury overstimulates the brain for several years, says Dr. Blaylock, and that activation is the cause of Alzheimer's and other degenerative diseases. One study found that those who get the flu vaccine for three to five years increase their risk of Alzheimer's disease 10-fold. Doshi asserts that influenza is a case of "disease mongering" in an effort to expand markets. He points to the fact that deaths from flu declined sharply during the middle of the 20th century, long before the huge vaccine campaigns that kicked off the 21st century. Why do drug companies push the flu vaccine? "It's all about money," says Dr. Blaylock. "Vaccines are a pharmaceutical company's dream. They have a product that both the government and the media will help them sell, and since vaccines are protected, they can't be sued if anyone has a complication." SPECIAL: Free Event – November 6 Webinar With Steve Forbes Doshi's article "is a breath of fresh air," says Dr. Blaylock. "This article exposes in well-defined and articulate terms what has been known for a long time — the flu vaccine promotion is a fraud. "Here's the bottom line," says Dr. Blaylock. "The vast number of people who get the flu vaccine aren't going to get any benefit, but they get all of the risks and complications." Thursday, 16 May 2013 06:33 PM By Sylvia Booth Hubbard
Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 19:02
La Boswellia fait chuter la PGE2 Marqueur significative des inflammations sévères y compris dans infections froides et cancer débutant Inhibition of microsomal prostaglandin E2 synthase-1 as a molecular basis for the anti-inflammatory actions of boswellic acids from frankincense. Siemoneit U, et al. Show all Br J Pharmacol. 2011 Jan;162(1):147-62. Pharmaceutical Institute, University of Tuebingen, Tuebingen, Germany. Abstract BACKGROUND AND PURPOSE: Frankincense, the gum resin derived from Boswellia species, showed anti-inflammatory efficacy in animal models and in pilot clinical studies. Boswellic acids (BAs) are assumed to be responsible for these effects but their anti-inflammatory efficacy in vivo and their molecular modes of action are incompletely understood. EXPERIMENTAL APPROACH: A protein fishing approach using immobilized BA and surface plasmon resonance (SPR) spectroscopy were used to reveal microsomal prostaglandin E(2) synthase-1 (mPGES1) as a BA-interacting protein. Cell-free and cell-based assays were applied to confirm the functional interference of BAs with mPGES1. Carrageenan-induced mouse paw oedema and rat pleurisy models were utilized to demonstrate the efficacy of defined BAs in vivo. KEY RESULTS: Human mPGES1 from A549 cells or in vitro-translated human enzyme selectively bound to BA affinity matrices and SPR spectroscopy confirmed these interactions. BAs reversibly suppressed the transformation of prostaglandin (PG)H(2) to PGE(2) mediated by mPGES1 (IC(50) = 3-10 µM). Also, in intact A549 cells, BAs selectively inhibited PGE(2) generation and, in human whole blood, β-BA reduced lipopolysaccharide-induced PGE(2) biosynthesis without affecting formation of the COX-derived metabolites 6-keto PGF(1α) and thromboxane B(2) . Intraperitoneal or oral administration of β-BA (1 mg·kg(-1) ) suppressed rat pleurisy, accompanied by impaired levels of PGE(2) and β-BA (1 mg·kg(-1) , given i.p.) also reduced mouse paw oedema, both induced by carrageenan. CONCLUSIONS AND IMPLICATIONS: Suppression of PGE(2) formation by BAs via interference with mPGES1 contribute to the anti-inflammatory effectiveness of BAs and of frankincense, and may constitute a biochemical basis for their anti-inflammatory properties.
Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 12:15

Le traitement de la pneumonie peut s’avérer complètement inefficace si le déclencheur de la maladie n’est pas identifié.

 

À l’avenir, un test d’haleine mis au point par des chercheurs américains pourrait aider à identifier les inflammations fongiques qui conduisent fréquemment à une pneumonie fatale, surtout dans le cas des patients dont le système immunitaire est affaibli.

 

L’étude a été publiée dans la revue scientifique « Clinical Infectious Diseases ».


Jusqu’ici, une infection par Aspergillus fumigatus ou d’autres champignons était principalement identifiée à l’aide d’une biopsie mais cette intervention est considérée à risque chez les patients dont le système immunitaire est affaibli.

 

L’équipe du Brigham and Women’s Hospital de Boston (Massachusetts) s’est donc mise à rechercher plusieurs métabolites produits par ces champignons.

Elle a ensuite examiné les échantillons d’haleine de 64 patients présentant une suspicion d’aspergillose invasive, pour voir s’il était possible d’identifier ces composants de type fongique.


L’identification des composants fongiques dans les échantillons a permis de reconnaître les patients présentant une infection fongique avec une sensibilité de 94 % et une spécificité de 93 %. Aucune complication n’est survenue au cours de ces examens.


L’étude a confirmé la faisabilité de principe de la méthode, mais des recherches complémentaires sont nécessaires avant de pouvoir envisager ces examens dans le cadre d’un usage clinique. Des recherches plus approfondies pourraient aussi permettre d’appliquer cette méthode à d’autres types de pneumonie : « Nous pourrions également utiliser cette approche de profilage des métabolites volatils pour identifier d’autres causes plus fréquentes de la pneumonie », a avancé l’auteur de l’étude Sophia Koo.

 

 

 

  • APA
  • 29 oct 2014

 

Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 12:11

L’intolérance au lactose, qui concerne 70 à 75% des individus, ne permet pas de digérer correctement le sucre du lait, le lactose. Partielle ou totale, elle donne lieu à de multiples symptômes empêchant la personne intolérante de consommer les produits laitiers. 


L’objectif de cette étude suédoise était de savoir si les intolérants au lactose, en raison de leur non-consommation des produits laitiers, avait un risque accru ou diminué de certains cancers.


22788 personnes intolérantes au lactose ont été identifiées. Les chercheurs ont calculé leur risque pour certains cancers en comparaison avec les personnes tolérantes. 


Les résultats montrent que les risques de cancer du poumon, du sein et des ovaires sont significativement plus faibles chez les intolérants au lactose (-45%, -21% et -39% respectivement). Sachant que les chercheurs ont éliminé l’influence génétique pour n’estimer que l’effet lié au régime alimentaire.


En conclusion, selon cette étude suédoise, les personnes qui ne consomment pas de laitages auraient un risque plus faible de cancers du poumon, du sein, et des ovaires. 

 

 


Amine El-Orche, D’après British Journal of Cancer, Octobre 2014.

 


Référence :   Sundquist JJ, Sundquist K. Lactose intolerance and risk of lung, breast and ovarian cancers: aetiological clues from a population-based study in Sweden. British Journal of Cancer , (14 October 2014) | doi:10.1038/bjc.2014.544.

Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - Publié dans : Nutrition
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