Nutrition

Mercredi 11 avril 3 11 /04 /Avr 10:26

« une étude met en évidence [dans le Journal of Nutrition] le rôle d'une enzyme de la salive dans la régulation du taux de glucose dans le sang, […] via l'insuline. Une découverte qui pourrait fournir des clés dans le traitement du diabète ».

 

 

 

Les chercheurs de l'institut Monell à Philadelphie (Etats-Unis) « ont étudié la réaction de deux groupes d'adultes en bonne santé, ayant respectivement un fort et un faible taux d'amylase dans la salive, à l'ingestion d'une solution d'amidon ».

 

« Les chercheurs ont observé chez les patients richement dotés en amylase une glycémie plus stable et plus basse que chez les autres, dans les 2 heures suivant la prise d'amidon ».

 

Le Pr Michel Krempf, diabétologue à Nantes, remarque que « ce résultat peut surprendre, car l'amylase était connue jusque-là pour casser la chaîne d'amidon, afin de faciliter le passage de ces maillons de glucose dans le sang. Pourtant, l'étude montre que durant les 9 premières minutes suivant l'ingestion de l'amidon, le groupe riche en amylase produit sensiblement plus d'insuline que le second ».

 

Le praticien ajoute que « ces résultats vont dans le sens d'un lien entre la production d'insuline au niveau du pancréas et le contact entre l'amidon et l'amylase au niveau de la bouche, dont le mécanisme reste à élucider ».

 

« ce rétrocontrôle de l'amylase sur l'insuline n'est constaté que chez les individus ayant beaucoup d'amylase. Le taux de l'enzyme varie sensiblement d'une personne à l'autre, en fonction de facteurs génétiques ». 

 

Le principal auteur de l'étude Abigail Mandel remarque ainsi que «deux individus peuvent avoir des réponses glycémiques très différentes à une même ingestion d'amidon. Les personnes ayant un fort taux d'amylase sont plus aptes à manger de l'amidon ».

 

« A l'inverse, un régime riche en féculents et céréales ferait courir aux perdants de cette loterie génétique un risque plus grand de développer une résistance à l'insuline, conduisant à l'augmentation de la glycémie, qui au-delà de 1,1 gramme est le signe sans appel d'un diabète ». 

 

Léopold Tchiakpe, professeur de nutrition à Marseille, précise pour sa part que « ces résultats sont intéressants, mais l'extrapolation de cette étude théorique à la pathologie diabétique semble prématurée. De plus amples investigations, notamment du côté de patients pré-diabétiques et diabétiques, seront sans doute nécessaires pour confirmer ces travaux ».

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Mercredi 11 avril 3 11 /04 /Avr 08:32
Does folic acid -B9- improve immunity? About half of all Americans routinely take dietary supplements, the most common being multivitamin and multimineral supplements. Q. What do you know about taking extra folic acid to boost the immune system? A. Folic acid is the synthetic form of folate, a B vitamin that occurs naturally in some foods, including vegetables, fruits, and dried beans and peas—and is essential for health. Folate is vital for the production and maintenance of our bodies’ cells, especially during rapid periods of growth, such as pregnancy and infancy. It’s needed to make DNA and RNA, the genetic material that dictates cell functions, and it helps prevent changes to DNA that may lead to cancer. Since folate helps make and repair DNA, it makes theoretical sense that a deficiency of the vitamin could hamper immunity. In some animal experiments, severe folate deficiency has been found to impair immunity, but this hasn’t yet been shown in human studies, and even in animals, the health impact remains unclear. With regard to taking higher-than-recommended doses of folate or folic acid to prevent disease or improve overall health, the evidence from clinical trials is conflicting. For most healthy adults, the Recommended Dietary Allowance (RDA) of folate from both natural and synthetic sources (fortified foods and vitamin supplements) is 400 micrograms (mcg) a day. Pregnant women should take more—600 mcg a day—to reduce the risk of neural tube defects such as spina bifida in their babies. Others who may need more than the RDA include people with intestinal disorders that interfere with absorption of nutrients; people who take certain medications; and alcoholics, because alcohol reduces the absorption of folate and promotes its excretion through the kidneys. The Tolerable Upper Intake Level for folic acid from supplements or fortified foods is 1,000 mcg a day. Folic acid is water-soluble and any excess is excreted in the urine, so the risk of toxicity is small even if you exceed that limit. However, experts are uncertain about the long-term health effects of excess folic acid supplementation. Naturally occurring folate from foods is not associated with any health risk, so get as much of your daily requirement as you can from a healthy diet. If that’s not possible, take a multivitamin that contains 400 mcg of folic acid. — Celeste Robb-Nicholson, M.D.
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Jeudi 5 avril 4 05 /04 /Avr 07:59
Vous aurez peut-être lu lors du congrès de printemps de la Society for General Microbiology qui s’est tenu fin mars à Dublin, un compte-rendu du travail des chercheurs du Metropolitan University de Leeds. Il s’agissait de tester les effets de trois teintures de plantes, le thym, le souci et la myrrhe, sur Propionibacterium acnes, la bactérie responsable de l’acné. Où il s’est avéré que la teinture de thym, préparée de façon simple en laissant infuser la plante dans une solution alcoolique, était la plus efficacement et rapidement bactéricide, au point même de faire mieux que le peroxyde de benzoyle, ingrédient actif de nombreuses crèmes et solutions anti-acnéiques. Conclusion des auteurs, qui voient dans le thym une solution au problème de nombreux patients, en particulier ceux qui supportent mal le peroxyde de benzoyle, parfois responsable de sensations de brûlures et autres irritations… Le thym, donc, pour soigner mon acné ? Pourquoi pas, puisque les extraits de la plante pourraient, outre leurs propriétés bactéricides, procurer des effets anti inflammatoires et calmants particulièrement bénéfiques. Et puis, les auteurs anglo-saxons ne sont pas les premiers à avoir testé la plante. On trouve d’autres traces dans la littérature médicale, comme par exemple ce travail chinois de 2010. Les auteurs d’Harbin, Northeast Forestry University, avaient quant à eux testé une dizaine de plantes sur ce même Propionibacterium. Le thym, la cannelle et la rose exerçaient les meilleures activités bactéricides, à 0,016 % (v/v) en CMI (concentration minimale inhibitrice), la première plante s’avérant très rapidement bactéricide -moins de 5 mn dans les conditions de l’expérience- à faible concentration. Un travail qui, au moins temporellement, succédait lui même à un autre, réalisé par des Coréens (Tae-Heon Oh, J Gen Appl. Microbiol., 2009) pour caractériser les effets et la composition chimique d’huiles essentielles de thym actives sur des Propionibacterium d’acnéiques. Il ne reste plus au thym, selon M Gomez-Escada, de Leeds, qu’à confirmer son efficacité sur des modèles d’environnement cutané et sur le terrain. Une démonstration qui ouvrirait peut-être la porte à d’autres travaux, dans des spécialités différentes. En effet, et ce n’est certainement pas le moindre intérêt de l’affaire, les chinois Zu et coll, dans leur travail cité ici, avaient eu l’idée de tester leurs extraits sur 3 lignées de cellules cancéreuses humaines (PC-3 de carcinome prostatique, A549 de carcinome pulmonaire et MCF-7 de cancer du sein), avec des résultats de cytotoxicité qui pourraient s’avérer intéressants, au moins dans le premier cas. Dr Jack Breuil Zu Y et coll. : Activities of ten essential oils towards Propionibacterium acnes and PC-3, A-549 and MCF-7 cancer cells. Molecules 2010; 15 : 3200-10 jim.fr
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Jeudi 5 avril 4 05 /04 /Avr 07:51
En France, 70 % des plombages pour les caries des molaires et des prémolaires contiennent du mercure. D'après certains estimations, les Français comptabiliseraient ainsi 17 tonnes de mercure dans leurs bouches. Les dernières recommandations de l'Afssaps sur le sujet datent de 2005. L'agence conseille d'éviter les plombages à base de mercure (ou de procéder à leur retrait) chez les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes dont les reins sont fragilisés par un antécédent de glomérulonéphrite et les allergiques au mercure. Elle met en garde également contre l'éclaircissement des dents postérieures qui possèdent des amalgames à cause de la libération des vapeurs de mercure. Interrogé par E-Santé, le service de presse de l'Afssaps fait savoir que « les recommandations de 2005 sur les amalgames dentaires doivent effectivement être révisées. En revanche l'élaboration des nouvelles recommandations implique une expertise externe, pour laquelle le calendrier des réunions n'est pas encore déterminé, du fait des actualités récentes sur les dispositifs médicaux (affaire PIP) ». Plusieurs pays européens, dont la Norvège, le Danemark et la Suède, ont déjà interdit le mercure dentaire. La fuite de cette substance est proportionnelle au nombre d'amalgames et peut survenir lors de la condensation, du polissage, de la pose et de l'usure des amalgames. À ce jour, six études ont mis en évidence un lien entre le mercure inorganique et des troubles du développement neurologique, comme l'autisme. Sept autres études ont conclu à l'impact du mercure, même à de faibles doses, sur les maladies cardiovasculaires. D'après André Picot, toxicologue et ancien directeur de Recherche de l'Unité de Prévention du risque chimique au CNRS, le mercure est cancérogène, mutagène et toxique pour les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal. Le réflexe d'appeler le 15 encore trop rare en cas d'infarctus Le Figaro, mardi 3 avril, www.sante.lefigaro.fr Une étude de l'observatoire européen Stent for Life montre que moins d'un Français sur deux a le réflexe d'appeler le Samu en cas de douleur vive dans la poitrine, et ce malgré les récentes campagnes d'information visant à diffuser ce bon geste. Depuis les premiers résultats d'une même enquête en novembre 2010, il n'y a eu aucune progression des appels vers le 15 de la part de malades souffrant de douleurs thoraciques. La très grande majorité des personnes victimes d'infarctus présentent des douleurs thoraciques. Environ 70 % d'entre elles passent un appel téléphonique, mais moins de la moitié de ces appels sont adressés au Samu (49 % en 2010 et 47 % en 2011). Quand un patient cherche à contacter un autre interlocuteur, comme un généraliste par exemple, « les délais sont doublés, c'est dramatique», déplore le Pr Martine Gilard, cardiologue au CHU de Brest. Les réticences à appeler le 15 viennent de la peur de déranger, le sentiment de ne pas être concerné ou le déni face à l'accident cardiaque. Pourtant le 15 est là « pour faire le tri » rappelle le Pr Girard. Et le bénéfice est immense : en effet, « lorsque l'artère coronaire bouchée est désobstruée dans les 90 minutes qui suivent l'apparition des premières douleurs, les séquelles sont quasi nulles, alors qu'un délai supplémentaire entraîne un risque irrémédiable d'insuffisance cardiaque. » E-santé, avril 2012, www.e-sante.fr
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Jeudi 5 avril 4 05 /04 /Avr 07:37
Effect of magnesium supplementation on blood pressure: a meta-analysis To date, there has been inconclusive evidence regarding the effect of magnesium supplements on blood pressure (BP). This meta-analysis was conducted to assess the effect of magnesium supplementation on BP and to establish the characteristics of trials showing the largest effect size. Primary outcome measures were systolic blood pressure (SBP) and diastolic blood pressure (DBP) at the end of the follow-up period. One hundred and forty-one papers were identified, of which 22 trials with 23 sets of data (n=1173), with 3 to 24 weeks of follow-up met the inclusion criteria, with a supplemented elemental magnesium range of 120–973 mg (mean dose 410 mg). 95% confidence intervals (CI) were calculated using DerSimonian and Laird's random-effects model, with effect size calculated using Hedges G. Combining all data, an overall effect of 0.36 and 0.32 for DBP and SBP, respectively, was observed (95% CI 0.27–0.44 for DBP and 0.23–0.41 for SBP), with a greater effect being seen for the intervention in crossover trials (DBP 0.47, SBP 0.51). Effect size increased in line with increased dosage. Although not all individual trials showed significance in BP reduction, combining all trials did show a decrease in SBP of 3–4 mm Hg and DBP of 2–3 mm Hg, which further increased with crossover designed trials and intake >370 mg/day. To conclude, magnesium supplementation appears to achieve a small but clinically significant reduction in BP, an effect worthy of future prospective large randomised trials using solid methodology. European Journal of Clinical Nutrition (2012) 66, 411–418; doi:10.1038/ejcn.2012.4; published online 8 February 2012 L Kass1, J Weekes1 and L Carpenter2 1School of Life Sciences, University of Hertfordshire, Hatfield, UK 2Centre for Lifespan and Chronic Illness Research, University of Hertfordshire, Hatfield, UK Correspondence: L Kass, School of Life Sciences, University of Hertfordshire, CP Snow Building, College Lane, Hatfield, Hertfordshire, Herts AL10 9AB, UK. E-mail: l.s.kass@herts.ac.uk Received 10 August 2011; Revised 12 December 2011; Accepted 20 December 2011 Advance online publication 8 February 2012
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