Nutrition

Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 08:37
Ameliorative effects of Bacopa monniera on lead-induced oxidative stress in different regions of rat brain. AuthorsVelaga MK, et al. Show all Journal Drug Chem Toxicol. 2014 Jul;37(3):357-64. doi: 10.3109/01480545.2013.866137. Epub 2013 Dec 12. Affiliation Abstract Bacopa monniera is a rejuvenating herb for brain cells enhancing learning and cognitive ability. In the present investigation, the ameliorative effects of Bacopa monniera were examined against lead-induced oxidative stress in different regions of rat brain. Male rats were divided into five groups: control (1000 ppm sodium acetate) and exposed (1000 ppm lead acetate) for 4 weeks; DMSA (Meso-2,3-Dimercaptosuccinic acid)-treated (90 mg/kg body weight/day); Bacopa monniera-treated (BM) (10 mg/kg body weight/day) and a combination of BM + DMSA for seven consecutive days after 4 weeks of lead exposure. After treatment, the whole brain was isolated by sacrificing rats and four regions were separated namely cerebellum, hippocampus, frontal cortex and brain stem. Results indicated a significant (p < 0.05) increase in reactive oxygen species (ROS), lipid peroxidation products (LPP) and total protein carbonyl content (TPCC) in association with tissue metal content in all the four regions of brain for exposed group compared with their respective controls. However, the lead-induced ROS, LPP, TPCC and tissue metal content were lowered on treatment with Bacopa monniera, almost reaching the control group values in all the above brain regions compared to DMSA and a combination therapy. Results suggest that Bacopa monniera can mitigate the lead induced-oxidative stress tissue specifically by pharmacologic interventions which encompass both chelation as well as antioxidant functions.
Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - Publié dans : Nutrition
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 08:34
Le Curcuma complète cette action en inhibant la 12-lipoxygenase amplifiant le mécanisme anti-infla La Curcumine principe actif de Curcuma longa a demontréune forte activité anti-inflammatoire. La Curcumine inhibe l'activité de la 5-lipoxygenase, de la 12-lipoxygenase et de la cyclooxygenase. La Curcumine s'oppose a la peroxidation cellulaire et montre une puissante activité antioxidative activity. Cet effet anti-inflammatoire sur les dioxygenases sont dues a ces fortes capacités réductrices de l'oxydation. Mechanism of antiinflammatory actions of curcumine and boswellic acids. actions of curcumine and boswellic acids. Ammon HP, et al. Show all Journal J Ethnopharmacol. 1993 Mar;38(2-3):113-9. Department of Pharmacology, Eberhard-Karls University, Tübingen, FRG. Abstract Curcumine from Curcuma longa and the gum resin of Boswellia serrata, which were demonstrated to act as anti-inflammatories in in vivo animal models, were studied in a set of in vitro experiments in order to elucidate the mechanism of their beneficial effects. Curcumine inhibited the 5-lipoxygenase activity in rat peritoneal neutrophils as well as the 12-lipoxygenase and the cyclooxygenase activities in human platelets. In a cell free peroxidation system curcumine exerted strong antioxidative activity. Thus, its effects on the dioxygenases are probably due to its reducing capacity. Boswellic acids were isolated from the gum resin of Boswellia serrata and identified as the active principles. Boswellic acids inhibited the leukotriene synthesis via 5-lipoxygenase, but did not affect the 12-lipoxygenase and the cyclooxygenase activities. Additionally, boswellic acids did not impair the peroxidation of arachidonic acid by iron and ascorbate. The data suggest that boswellic acids are specific, non-redox inhibitors of leukotriene synthesis either interacting directly with 5-lipoxygenase or blocking its translocation.
Par Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - Publié dans : Nutrition
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Mercredi 21 août 2013 3 21 /08 /Août /2013 23:06
Qu’il s’agisse d’améliorer l’autisme ou de diminuer l’auto-immunité, les familles qui instaurent un régime sans gluten et sans caséine (SGSC) doivent affronter les critiques et railleries de certains médecins.

Ces critiques sont de deux ordres.

D’une part, l’efficacité d’un tel régime n’aurait jamais été démontrée scientifiquement, d’autre part ce type d’alimentation serait porteur de déséquilibres et de carences pouvant être dangereuses, en particulier pour l’enfant.

Telle est en substance l’argumentation développée dans un numéro récent d’Inserm actualités (1) par le Pr Christian Andres, un médecin et chercheur de l’unité Inserm 619 à Tours dont le thème de recherche s’intitule « dynamique et pathologie du développement cérébral ».

Le Pr Andres a publié plusieurs études scientifiques sur l’autisme et le retard mental, mais, on va le voir, il ne connaît pas beaucoup la nutrition.

Le Pr Andres explique dans son article d’Inserm Actualités qu’il a fait le tour des études explorant le lien entre autisme et gluten/caséine et qu’il a été « étonné de trouver si peu d’éléments, et de si mauvais, de si discutables. »
Il ajoute qu’on « n’a absolument rien démontré chez l’homme. »
Il cite en particulier une méta-analyse n’ayant « pu faire ressortir qu’une étude valide scientifiquement », de surcroît portant seulement « sur 20 patients. »
Le Pr Andres veut démontrer par là que rien ne permet d’accorder du crédit à ce régime.

Ce diagnostic appelle plusieurs remarques.

D’abord, il est extrêmement difficile de « démontrer chez l’homme » quoi que ce soit en matière de nutrition et de santé. En voici quelques exemples.

- Vin et santé cardiovasculaire : En dépit des milliers d’études expérimentales, épidémiologiques et cliniques conduites sur le vin et ses constituants, son rôle dans la prévention cardiovasculaire est toujours débattu.

- Calcium, laitages et os : Les laitages sont promus par les autorités sanitaires comme un moyen efficace - et à les entendre le seul – pour prévenir l’ostéoporose, mais rien n’a jamais été formellement démontré dans ce domaine malgré les dizaines de millions de dollars investis dans des études. Le rôle du calcium est lui-même contesté (2).

- Antioxydants et longévité : Des milliers d’études ont été menées sur les suppléments d’antioxydants mais on n’a toujours pas la preuve décisive qu’en en consommant chaque jour on vivra plus longtemps en bonne santé.

S’étonner comme le fait le Pr Andres que l’efficacité du régime SGSC n’ait pas été démontrée dans une maladie aussi complexe que l’autisme relève du sophisme.
Compte tenu du petit nombre de travaux menés à ce jour, c’est bien la démonstration incontestable de l'efficacité de ce régime qui eût été miraculeuse !

A ce jour, sept études auraient recherché l’impact d’un régime SGSC sur les symptômes de l’autisme.
Six n’ont pas fait appel à un groupe de contrôle, et une étude était certes contrôlée, mais pas en double aveugle.
Il est clair que la confiance que l’on doit accorder à ces résultats est limitée, mais ce qui est intéressant c’est que les sept études ont rapporté une amélioration des symptômes, et que deux ont trouvé que la cognition verbale des enfants s’était améliorée avec le régime SGSC. (3)

La conclusion que l’on devrait tirer de ces travaux, certes trop peu nombreux, certes imparfaits, ce n’est pas « Circulez, il n’y a rien à voir », mais plutôt « Multiplions les études pour voir si l’on retrouve ces résultats dans un cadre plus rigoureux. »

Je comprends qu’il soit difficile à certains médecins de tenir ce discours.
Cela tient tout simplement à la place qu’occupent le blé et le lait dans l’inconscient alimentaire collectif et plus prosaïquement à leur contribution au chiffre d’affaires de l’industrie agro-alimentaire française.
Les lobbys laitiers et céréaliers sont anciens, puissants et ils ont réussi à accréditer l’idée dans le grand public et le corps médical qu’une bonne santé sans céréales ni laitages est inimaginable.

Le Pr Andres estime ainsi que « les familles [qui suivent le régime SGSC] se soumettent à un régime contraignant, qui pourrait être délétère pour l’enfant. »

En réalité on ne voit pas très bien en quoi un régime sans gluten ni caséine serait délétère pour qui que ce soit.
Céréales et laitages ne sont apparus qu’au néolithique, il y a moins de dix mille ans.
C’est donc en suivant pendant près de sept millions d’années un régime sans gluten sans caséine que l’espèce humaine a conquis la planète.

Il est tout à fait possible et même probable qu’une alimentation sans blé ni laitages conduise aussi bien les enfants que les adultes, y compris ceux qui ne souffrent ni d’autisme ni de maladies auto-immunes, à une meilleure santé.

Les aliments qui contiennent du gluten élèvent souvent anormalement le sucre sanguin et ceux qui contiennent de la caséine font trop grimper l'insuline : donc ces aliments activent ce qu'on appelle la voie insuline, qui est un moteur majeur du vieillissement.

Ils s'accompagnent d'une hausse marquée de facteurs de croissance, ce qui n'est pas une très bonne nouvelle pour la prévention des cancers.

Ils augmentent aussi l'expression de marqueurs de l'inflammation, ce qui n'est une bonne nouvelle pour aucun système biologique.

Enfin les uns et les autres apportent à l'organisme une charge acide nette qui est accusée de favoriser l'ostéoporose, la fonte musculaire et les troubles rénaux.

Après tout, il ne faut peut-être pas s'étonner que le régime le plus protecteur connu chez l'homme, celui qui fait les centenaires à la pelle, soit précisément un régime sans gluten ni caséine : c’est le régime d’Okinawa !

Le Pr Andres aimerait bien envoyer « un message fort, audible et crédible » au grand public. L’Afssa s’apprêterait, sous la pression de quelques médecins, à émettre un tel avis à la suite d'une réunion le 29 janvier.

Un message qui convaincrait les parents, selon les termes du Pr Andres « de ne pas recourir au régime sans gluten sans caséine tant qu’il n’y a pas de nouvelles preuves à l’appui. » Mais il ne faut guère compter sur ces chercheurs évidemment bien intentionnés pour susciter l’émergence de ces « nouvelles preuves » que les familles, elles aussi, attendent.

La cause est déjà entendue.
La recherche officielle n’est certainement pas près de miser un kopek sur ce qu’elle considère comme « un phénomène de croyance à une théorie qui a l’apparence d’être scientifique. »

(1) Inserm Actualités n° 199, mai 2006.

(2) Souccar T. : Lait, mensonges et propagande. Thierry Souccar Editions, mars 2007.

(3) Christison GW, Ivany K. Elimination diets in autism spectrum disorders: any wheat amidst the chaff? J Dev Behav Pediatr. 2006 Apr;27(2 Suppl):S162-71.
Par Chronimed - Publié dans : Nutrition
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Mercredi 21 août 2013 3 21 /08 /Août /2013 07:47
Sus aux perturbateurs endocriniens 20/08/2013 Paris, le mardi 20 août 2013 – Une consultation publique sur les perturbateurs endocriniens vient d’être lancée conjointement par les ministères de l’écologie et de la santé. Elle fait suite « au rapport rédigé après une concertation menée durant 6 mois par des élus des parlements français et européens, des organismes publics de recherche et d'expertise, des organisations non gouvernementales, des fédérations d'entreprises, et des personnalités qualifiées ». Chacun d’entre nous est invité depuis hier, et jusqu’au 20 septembre, a y apporter sa contribution en ligne (via le lien http://bit.ly/1dlpsqr). Tout le monde est en effet concerné, dans les officines particulièrement où l’on peut acheter certains cosmétiques et produits de parapharmacie contenant les perturbateurs endocriniens ciblés. Rappelons que les perturbateurs endocriniens sont suspectés d’être la cause de problèmes d’infertilité ou de développement, de certains types de cancers, de déficits immunitaires ou encore de perturbations du développement neurologique et comportemental. A ce jour, selon l’association Générations Futures 127 substances actives de type pesticides autorisées en Europe sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens dont le fameux désherbant Round Up ou le bisphénol A (BPA) classé comme tel par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Interdiction partielle du bisphénol A Le BPA est un composé chimique qui entre dans la composition de plastiques et de résines. Il est utilisé par exemple dans la fabrication de récipients alimentaires tels que des bouteilles, bonbonnes d’eau et biberons. On le retrouve également dans les films de protection à l'intérieur de canettes et de boîtes de conserves ou encore sur certains papiers thermiques tels que reçus et tickets de caisse. De récentes études ont montré que le BPA induit des effets néfastes sur la reproduction, le développement et le métabolisme d'animaux de laboratoire. Il est fortement suspecté d'avoir les mêmes conséquences sur l'homme, selon l'Inserm. Le BPA est capable de mimer les effets de l'estradiol, mais se trouve être beaucoup moins actif que cette hormone féminine, souligne de son côté l'Inra dans un communiqué. Quoiqu’il en soit dans une "évaluation des risques sanitaires associés au bisphénol A", l'Anses avait "confirmé" les effets potentiellement néfastes du BPA dès lors classé comme "perturbateur endocrinien". En conséquence, par mesure de précaution, la fabrication et la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A sont interdites depuis janvier 2011 en Europe. Cette interdiction devrait s’étendre à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015 (en France dès 2013 pour les contenants alimentaires de produits destinés aux enfants de moins de 3 ans) ainsi qu’à tous les dispositifs médicaux contenant non seulement du bisphénol A mais aussi tout autre perturbateur endocrinien et substance cancérogène dans les produits destinés aux bébés et femmes enceintes. "Cette nouvelle législation devrait conduire à une baisse très significative du niveau d'exposition au bisphénol A" observe l’Anses qui s'inquiète parallèlement des produits de remplacement utilisés par l'industrie. En l'absence de données scientifiques complémentaires, l'Agence "n'encourage pas à utiliser d'autres bisphénols en substitution au bisphénol A. Avec Les bisphénols M, S, B, AP, AF, F et BADGE qui partagent une structure chimique commune aux composés de la famille des bisphénols, une grande prudence est requise. " Cosmétiques et produits d’hygiène De son côté, à la veille de la publication de la stratégie de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens, l ’UFC-Que choisir avait dévoilé le 26 mars dernier, les résultats des tests effectués sur 66 produits cosmétiques et d’hygiène. Cette enquête réalisée avec trois autres associations européenne dénonçait la présence de perturbateurs endocriniens sous la forme de conservateurs, d’antibactériens, de filtres solaires et d’émollients ajoutés dans les produits de beauté et d’hygiène corporelle. « Alors même que ces molécules peuvent avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les produits cosmétiques, regrettait UFC-Que choisir qui mettait en garde également contre «l’exposition accrue à ces molécules lorsque l’on utilise différents produits comportant la même molécule et dont les doses s’additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. » Constat fait par exemple avec le triclosan pour lequel des teneurs acceptables ont été trouvées dans des dentifrices et des déodorants pris isolément, mais qui atteignent un niveau de risque significatif pour une utilisation combinant les deux produits. Le problème est encore plus marqué dans le cas du propylparaben, retrouvé dans pas moins de 9 familles de produits cosmétiques et d’hygiène (1 déodorant, 1 shampoing, 1 dentifrice, 1 bain de bouche, 2 gels douche, 6 laits corporels, 3 crèmes solaires, 3 rouges à lèvres, 4 fonds de teint, 4 crèmes visage…). Idem avec de l’ethyl hexyl methocinnamate ou octylmethocinnamate (OMC) que l’on retrouve dans les produits solaires, mais également dans les crèmes pour le visage et les fond de teint (Résultats complets dans le numéro 513 du magazine « Que Choisir » d’avril). En conclusion si pour une majorité de substances, le risque semble maîtrisé, il est en revanche difficile de se prononcer sur du plus long terme, l’association Que Choisir demande donc « que soient diligenter sous la supervision du CSSC (Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs), des recherches indépendantes sur l’impact de ces molécules sur le long terme, et en application du principe de précaution, de renforcer sans plus attendre le cadre réglementaire en prenant en compte l’effet cocktail de ces molécules dans l’évaluation de la toxicité des produits. Et d’obliger les industriels à réaliser des étiquetages complets sur la composition réelle de leurs produits, et de retirer de leurs formulations les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés, afin de réduire les quantités totales auxquelles sont exposés les consommateurs. » A suivre.
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Dimanche 18 août 2013 7 18 /08 /Août /2013 16:05
Aux Etats-Unis, environ 64 % des femmes en âge de procréer sont en surpoids et 35 % sont obèses. Des travaux de plus en plus nombreux pointent les effets défavorables que peut avoir le surpoids au cours de la grossesse sur la santé de l’enfant. Une étude réalisée au Royaume-Uni va plus loin et relie le risque de mortalité par accident cardio-vasculaire à des antécédents maternels d’obésité pendant la grossesse. Les auteurs ont répertorié 37 709 sujets de 34 à 61 ans décédés ou hospitalisés pour un problème cardio-vasculaire et dont le dossier contenait les données nécessaires au calcul de l’indice de masse corporelle (IMC) de la mère pendant la grossesse. Le constat est sans appel : la mortalité prématurée, toutes causes confondues, est supérieure chez les individus dont les mères avaient un IMC supérieur à 30 pendant la grossesse (HR [Hazard Ratio] = 1,35 ; intervalle de confiance à 95 % de 1,17 à 1,55), après ajustement pour l’âge maternel au moment de la naissance, le statut socio-économique, le sexe, le poids de naissance, et le terme. Les causes de décès sont principalement les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Sans aller jusqu’au décès, les enfants de mère obèse au moment de la grossesse ont un risque accru d’hospitalisation pour accident cardio-vasculaire par rapport aux enfants dont la mère avait un poids normal (1,29 ; 1,06 à 1,57). Le risque est élevé aussi pour les enfants dont la mère était en surpoids pendant la grossesse. Les explications avancées pour analyser cette relation font appel à l’hypothèse de l’origine développementale de la santé qui suggère que des conditions défavorables in utero pourraient induire des changements définitifs de la composition corporelle et physiologiques, ayant des conséquences néfastes, elles aussi définitives, sur la santé de l’adulte. Dr Roseline Peluchon 16/08/2013 Reynolds RM et coll. : Maternal obesity during pregnancy and prematur mortality from cardiovascular event in adult offspring: follow-up of 1 323 275 person years BMJ 2013 ; 347 : f4539. Publication le 14 août 2013.
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